J'ai synthétisé ce qu'il y a ci-dessus, et j'ai rajouté quelques points :
1. Assurer un lien de parenté réel et sécurisant, non seulement avec le parent qui n'a pas conçu biologiquement son enfant, mais aussi avec toute la famille étendue
2. Que la loi permette un réel changements de mentalité (fin de l’homophobie et des discriminations de couples de même sexe)
3. Eviter des situations d'abus :

Samsara au secours!

Je ne comprend pas ce que tu veux dire…
4. Informer/Accompagner toutes les institutions qui encadreront l'enfant
5. Informer la société : donner suffisamment de visibilité positive aux situations existantes afin de confronter au quotidien monsieur et madame tout-le-monde de l’existence de ces situations.
6. Faire en sorte que les institutions soient elles-mêmes les acteurs d’une information objective adressée à tous les parents et enfants vivant la situation homoparentale, mais aussi pour tous les autres parents. Ex : que la Ligue de familles soit un acteur dans le changement positif des mentalités (ce qui déjà a été le cas lors du débat public au sujet de la loi sur l’adoption)
7. Mettre en place une procédure claire et explicative concernant le droit au congé de maternité ou de paternité pour le co-parent
8. Question du « droit » (de la « liberté » ) de l’enfant à connaître ses origines. Ceci vaut pour toutes situations d’adoption ou de don de gamètes (donc pas seulement pour les couples de même sexe), et est une question qui revient souvent dans les réflexions au sein des débats autour des parentalités d’aujourd’hui. Est-ce quelque chose qu’il faut absolument garantir, ou au contraire interdire, ou faut-il laisser des possibilités de choix tant pour les parents, enfants, que donneurs éventuels ?
9. Contrôle de l’objectivité du déroulement de la procédure d’adoption lorsqu’il s’agit d’un couple homosexuel : une non agrégation d’un couple doit se faire sur base d’arguments non liés à l’homosexualité du couple candidat adoptant. Ce sera la chose la plus difficile à mettre en place, car à l’instar des employeurs xénophobes, il est très difficile de faire constater une discrimination à l’embauche sur base de racisme ; l’employeur pouvant invoquer un tas d’autres raisons que le racisme pour justifier son refus du candidat employé. Ce genre d’attitude sera probablement retrouvé dans les organismes d’adoption, particulièrement ceux d’inspiration religieuse, qui refuseront des couples de même sexe candidats adoptants sur base de fausses raisons, alors qu’en réalité c’est pour cause d’homosexualité.
10. Question de la parentalité sociale. Pour les situations de co-parentalité, et en cas de séparation du couple de même sexe, avec recomposition de famille ( mais vaut pour tous les couples, de même sexe ou non).
Encore d'autres idées ???
Bises
Joris